vendredi 18 mars 2011

Quel bordel...

L'Histoire a vraiment le mauvais goût de fournir des clins d'oeil tragiques. En ressortant de l'anonymat ; où l'égoïsme, l'indifférence et la propagande technocratique les avaient plongés ; les "liquidateurs" de Tchernobyl, je n'ai pas pu m'empêcher de comparer l'héroïsme de ces hommes, sacrifiant leur existence pour essayer de sauver le plus possible de vies humaines, à celui de leurs pères et grand-pères qui sont morts par millions en permettant la destruction du nazisme...

25 ans après, il reste assez de plutonium dans le sarcophage de Tchernobyl pour zigouiller la moitié de l' UE. Des dizaines, voire des centaines de milliers de "Soviétiques" ( oui, à l'époque...) sont morts pour que Mme Betancourt puisse entasser ses lingots, que M.Woerth puisse aller parier sur les canassons de Chantilly et que Mme Bruni-Sarkozy ait l'opportunité d'embellir notre existence de ses ritournelles au rythme endiablé...25 ans après, autour de la centrale, aucune étude médicale sérieuse n'a été produite et un périmètre d'exclusion totale est installé 30 km autour. A part ça, tout va bien. Et à Fukushima, tout ira mieux, ça coule de source puisque le nucléaire, c'est beau, c'est bien et c'est pas dangereux...

Quant aux discours consistant à rassurer le gogo en lui plaçant que "chez nous, ça ne se passerait pas comme ça", il suffit de se rappeler les conséquences de 10cm de neige sur l'Ile de France en décembre dernier pour se rendre compte qu'en cas de problème nucléaire au Sarkozistan, ça cavalerait pire qu'en mai/juin 40...



Cela dit, faire une semaine de battage médiatique sur une catastrophe, quelle qu'elle soit, même si elle propulse un bon morceau de la 3ème économie mondiale dans un scénario digne de la SF la plus paranoiaque, ça finit par lasser le téléspectateur...Il lui faut du neuf sinon il baille, il somnole, pire, il zappe...Du coup, depuis 2 jours, les médias tentent des trucs d'un classicisme outrancier mais tellement efficaces d'ordinaire :

- la montée en épingle d'une énième Guerre des Boutons version banlieue...Comme si les querelles tribales d'un Lumpenproletariat boutonneux avaient le moindre intérêt à part de faire monter mécaniquement le vote FN...

-le sport...Un peu loupé car le retour de Ribéry en équipe de France n'intéressera que quelques linguistes et anthropologues et le brillant parcours des clubs français en coupe d'Europe vient de brutalement s'interrompre. Pas de bol...

Heureusement, une bonne vieille recette, testée et éprouvée par des dizaines de régimes dictatoriaux dans l'Histoire, restait en réserve : la guerre !!!




Contre un ancien pote, certes, mais bon, les ennemis de nos jours ne sont plus ce qu'ils étaient, faut croire...Il ne lui restait guère que ça, faut dire, au Gnome Suprême comme connerie à commettre durant son quinquennat. Loin de moi, cependant, de vouloir bêler bêtement comme un pacifiste allemand en sandalettes : Kadhafi est une insulte à la théorie de l'évolution humaine, à la déclaration des Droits de l'Homme et accessoirement si mal habillé qu'on se demande parfois s'il n'est pas la victime d'une mauvaise blague de John Galliano. Mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que cette guerre, évidemment "juste" et "humanitaire" n'aurait pas eu lieu d'être si la Lybie n'était pas un joli petit pays plein de gaz et de pétrole. Ce que je peux être mesquin parfois...

jeudi 17 mars 2011

Je m'instruis en psychotant...

Becquerel : Unité de mesure internationale de la radioactivité. Le Becquerel (Bq) mesure l'activité d'une source radioactive, c'est-à-dire le nombre de transformations ou désintégrations d'atomes qui s'y produisent en une seconde. Par exemple, un corps dont l'activité est de 12 000 becquerels signifie que 12 000 atomes s'y désintègrent à chaque seconde.

Bore : Présent dans l'eau du circuit primaire sous forme d'acide borique dissous, il permet, par sa capacité à absorber les neutrons, de modérer la réaction en chaîne.


Césium
: Métal rare et toxique. L'un de ses isotopes, le césium 137, est un produit de fission radioactif que l'on trouve dans les différents circuits de la zone nucléaire.

Contamination : Dépôt en surface de poussières ou de liquides radioactifs. La contamination pour l'homme peut être externe (sur la peau) ou interne (par ingestion ou respiration).

Enceinte de confinement
: Egalement appelée bâtiment du réacteur, l'enceinte de confinement est un bâtiment en béton à l'intérieur duquel se trouvent la cuve, le cœur du réacteur ainsi que les générateurs de vapeur. Elle constitue la troisième des barrières qui permettent d'isoler les produits radioactifs contenus dans le cœur du réacteur de l'environnement, après la gaine du combustible et le circuit primaire. Elle doit donc être étanche pour retenir les produits radioactifs qui seraient libérés lors d'une rupture du circuit primaire, après un accident.

Fission nucléaire : Eclatement d'un noyau lourd, par exemple d'uranium ou de plutonium, en deux parties sous l'effet d'un bombardement de neutrons. Cette fission s'accompagne d'un important dégagement d'énergie et l'émission d'autres rayonnements, y compris de neutrons qui peuvent entretenir la réaction. Cette réaction est à la base de la production d'énergie nucléaire.


Fusion nucléaire
: Formation d'un noyau lourd à partir de deux noyaux légers, par exemple du deuterium et du tritium, qui sont des isotopes de l'hydrogène. L'intérêt de la fusion est qu'elle pourrait potentiellement produire beaucoup plus d'énergie, à masse de combustible égale, que la fission.

Mais en dépit des recherches menées dans le monde entier depuis 50 ans, en dehors du domaine militaire avec la bombe H, aucune application effective de la fusion à la production d'énergie n'a encore vu le jour. C'est le but du projet de recherche international ITER.


Fusion du réacteur nucléaire
: Lorsqu'un réacteur nucléaire cesse d'être correctement refroidi, les crayons de combustible nucléaire (qui contiennent l'uranium ou le plutonium ainsi que des produits de fission hautement radioactifs) commencent à surchauffer puis à fondre à l'intérieur du réacteur. Ils passent de l'état solide à l'état liquide.

La fusion du cœur est considérée comme un accident nucléaire grave en raison de la probabilité que des matières radioactives puissent franchir l'enceinte de confinement.
A ne pas confondre avec la fusion nucléaire.


Gray
: Unité de mesure (Gy) de la quantité de rayonnements absorbés par un organisme ou un objet. Pour exemple, une radiographie dentaire correspond à une dose absorbée de 0,2 mGy, un cliché thoracique, 1 mGy, une séance de radiothérapie, 2 Gy.

INES : Echelle internationale des événements nucléaires et radiologiques. Cette échelle logarithmique compte huit niveaux, notés de 0 à 7, afin de mesurer la gravité d'un accident nucléaire. Conçue par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), elle a été adoptée par une cinquantaine de pays en 1991.


Iode : Elément dont des isotopes radioactifs, comme l'iode 131, sont massivement présents dans les produits de fission de l'industrie nucléaire. Lors d'un accident, l'émission d'iode 131 est un facteur de cancer ou de troubles graves de la thyroïde. La thyroïde fixe en effet une grande partie de l'iode absorbé via l'alimentation, l'eau ou l'inhalation.

La distribution d'iode stable permet de saturer la thyroïde pour éviter que ses isotopes radioactifs ne s'y fixent.


Mox : Combustible nucléaire qui mélange de l'oxyde d'uranium appauvri et de l'oxyde de plutonium issus du retraitement. Il est utilisé dans les réacteurs de la génération actuelle (à eau légère, bouillante ou pressurisée). Le MOX...Charmant cocktail.

Piscine : La piscine de stockage du combustible a deux fonctions : elle reçoit l'ensemble des assemblages du cœur du réacteur pendant les arrêts pour rechargement et elle sert au stockage des assemblages usés dans l'attente — souvent de plusieurs années — de leur envoi vers une usine de retraitement. Le refroidissement de la piscine est nécessaire pour évacuer la puissance émise par le combustible.

Radioactivité : Emission de rayonnements alpha, bêta et gamma accompagnant la désintégration d'un élément instable ou la fission. La radioactivité existe à l'état naturel et artificiel. Dans ce dernier cas, les noyaux émetteurs sont produits en laboratoire ou dans les réacteurs nucléaires. La radioactivité se mesure en Becquerels.

Réacteur nucléaire : Installation permettant d'amorcer et d'entretenir une réaction de fission en chaîne. Dans une centrale nucléaire, c'est lui qui fournit la chaleur permettant la production de vapeur. Différents types de réacteurs fonctionnent dans le monde : réacteur à eau sous pression (REP), comme en France, réacteurs à eau bouillante, comme au Japon, ou encore des réacteurs à neutrons rapides.


Réaction nucléaire
: Transformation d'un ou plusieurs noyaux atomiques. Les deux principales sont la fusion et la fission.


Sievert
: Unité de mesure (Sv) des effets de la radioactivité sur les organismes vivants exposés. On l'obtient en multipliant la dose de radioactivité absorbée par unité de masse par un facteur de correction sans unité qui prend en compte la dangerosité du rayonnement. La dose normale reçue par l'organisme est d'un millisievert par an. On considère qu'à partir de 100 millisieverts (mSv) on risque de développer des cancers.

Interlude



Un peu de nostalgie, la grande époque du disco bavarois...En attendant la suite des évènements récents qui ne sont pas d'une nature spécialement propice à faire naître l'euphorie...

mardi 15 mars 2011

Le nucléaire, c'est pépère

Comme si ça ne suffisait pas que Kadhafi puisse écraser une énième fois le peuple lybien en toute impunité ( malgré les rodomontades de notre Nain national-sécuritaire ), le Japon se ramasse un tremblement de terre format sumo...



Tout le monde a vu les images du drame. Terrible. Biblique. Des images de fin du monde, un chaos démesuré. Rien à ajouter là dessus. Cela dit, les "incidents " nucléaires nous ont donné une fois de plus la pénible occasion de brouter en pâture les discours formatés de nos "élites". Edifiant. La mère Kozciusko-Morizet, ministre de l'écologie, qui, il n'y a pas si longtemps, lustrait les talonnettes de Naboléon Rollex pour être nommée PDG d'Areva, je crois qu'on peut trouver mieux comme parangon d'objectivité...Besson nous assurant, avec cette sincérité proverbiale et cette rigueur morale qui font tout son charme, qu'il s'agit d'un "incident", puis d'un "incident grave" ( marrant, en général, un "incident" c'est pas si grave que ça...Sinon on appelle ça un "accident", non ? ) alors qu'il n'en sait visiblement pas plus sur les faits que n'importe quel pékin moyen rivé dans son canapé devant BFM TV...Quelle joyeuse bande de mange-merde...



A l'heure actuelle, nul ne sait vraiment quelles conséquences auront cette série d'explosions/fuites radiocatives. Car comme on l'a appris avec un certain malaise, on est dans "l'imprévu". Chapeau. 50 ans de péroraisons d'experts traitant de haut les chevelus barbus en vélo voulant revenir à l'âge des cavernes pour en arriver à "on sait pas, on n'avait pas réfléchi à ce genre de problème"...Ouais, ça rassure.

Bref, on est pas dans la merde...


"Un mot sur le MOX, le combustible utilisé dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima. C'est un matériau particulièrement toxique, comme le souligne notamment le Réseau Sortir du nucléaire (RSN). Le réacteur N°3 en particulier, en proie à une forte surchauffe, fonctionne au MOX - pour "mélange d'oxydes"- un combustible "extrêmement dangereux qui entre plus facilement en fusion que les combustibles classiques", indique RSN dimanche.

Composé d'uranium et de plutonium, issu de déchets nucléaires recyclés, le MOX est "bien plus réactif que les combustibles standard"
, explique de son côté Jean-Marie Brom, ingénieur atomique, directeur de recherches au CNRS. "Le plutonium, qui n'existe pas à l'état naturel, est un poison chimique violent. Le Japon a commencé récemment à utiliser du MOX pour faire fonctionner ses centrales et avait prévu depuis 2008, d'étendre progressivement son usage en 2011-2012. Un contrat de fourniture de MOX a d'ailleurs été passé avec l'opérateur nucléaire français AREVA. "


( Tiré d'un article du Monde.fr )

Content de l'apprendre...Fallait tomber sur l'info vu qu'étrangement, aucun média radiophonique ni télévisuel n'en a parlé depuis vendredi ( au moins, à ma connaissance ). Non, on a eu juste droit à l'habituel valse des faux-derches qui n'ont visiblement pas bougé d'un pouce depuis le fameux nuage de Tchernobyl arrêté par miracle sur le Rhin par la vigilance de nos fiers gabelous...Dormez bien, bonnes gens...Les experts américains arrivent...Nous sommes sauvés !!!

mardi 1 mars 2011

Riposte laique

Vive la France.

Notes prémonitoires...

24 février 2005

Pour le Centre d’Analyse et de Prévision
Du Ministère Français des Affaires Etrangères

A/S : la démocratisation du Moyen Orient est incontournable, malgré la montée des
islamistes.


Les réticences affichées en France devant la politique de
démocratisation du Moyen Orient soutenue par Washington au moment de l’intervention
militaire en Irak sont de trois ordres :


1) Les régimes autoritaires laïques paraissent le meilleur rempart devant la menace islamique et des élections prématurées entraîneraient une victoire islamiste.


2) le principe de souveraineté interdit de remettre en cause les régimes : il faut plutôt les encourager à se réformer et mieux respecter les droits de l’homme, en attendant qu’une sécularisation autoritaire ait produit ses effets et que les sociétés soient mûres pour la démocratie.

3) la politique américaine de démocratisation masque en fait une volonté de puissance et ne rencontre qu’hostilité dans l’opinion publique du Moyen Orient.
Or les évènements récents au Moyen-Orient remettent de plus en cause ce schéma et nous risquons de nous trouver en décalage par rapport à l’évolution de la situation.


1) les régimes laïques autoritaires ont failli : Ils aggravent les tensions et ne sont plus un rempart contre une islamisation qui se donne de plus en plus les couleurs de la démocratie (Tunisie, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte). Ils sont un obstacle au développement économique du fait de la corruption des élites dirigeantes qui très souvent bloquent et l’émergence d’une classe d’entrepreneurs nationaux et l’investissement étranger. Ils font volontiers alliance avec un islam conservateur même s’ils s’opposent aux signes extérieurs de cet islam (interdiction du voile en Tunisie). Ils ne peuvent trouver de légitimité qu’en jouant sur un nationalisme souvent anti-occidental (Syrie) même si les dirigeants prétendent entretenir les meilleures relations avec leurs homologues européens et français en particulier ( Algérie, Egypte).

2) Le principe de la démocratie est populaire : Les élections en Afghanistan, Irak et Palestine (voire aussi en Arabie saoudite) montrent que même dans des conditions difficiles les gens veulent voter et vont voter.Même s’ils ne se font pas d’illusions sur la suite, c’est le principe de la conditionnalité et de l’alternance du pouvoir qu’ils affirment.

3) Les islamistes changent : Les élections ne conduisent pas à un triomphe de l’islamisme radical mais poussent au contraire les mouvements islamistes au compromis sur la question de l’alternance et de la démocratie. Le concept d’ « Etat islamique » n’est plus à l’ordre du jour, par contre le nationalisme passe au centre de leurs préoccupations (Hamas). Sur le long terme, c’est la voie turque qui se profile. Les penseurs de l’islamisme ont d’ailleurs évolué (de Ghannouchi à Khatami).

4) L’anti-américanisme ne veut pas dire le rejet de la démocratisation :

Il y a certes un sentiment violemment anti-américain, fondé plus sur le nationalisme que sur le sentiment religieux, mais cela ne suffit pas à délégitimer la démocratie.

Au contraire, bien des intellectuels nationalistes prennent au Maghreb le chemin du dialogue avec les ambassades américaines. Quant au Moyen-Orient, la pression pour la démocratisation est récupérée par des forces qui ne sont pas pro-américaines.L’erreur des Américains a été de présenter une démocratisation abstraite (l’Autorité Provisoire en Irak), et illégitime aux yeux de la population. Mais il suffit que la demande de démocratie soit récupérée par des forces nationalistes et/ou religieuses pour qu’elle trouve une légitimité politique, comme on le voit en Irak. Or c’est cette tendance qui paraît dominante aujourd’hui (y compris au Liban). C’est l’imbrication entre nationalisme (ou simplement patriotisme) et démocratie qui permettra à cette dernière de s’enraciner et de limiter l’islamisme.


Les Américains ont du mal à reconnaître le nationalisme des autres, ce qui explique les errements en Irak (mettre plus d’un an à reconnaître que des élections ne peuvent que porter les chi’ites au pouvoir) : mais le refus de Bush de repousser les élections en 2005, malgré les demandes pressantes de ses alliés arabes sunnites, a donné une cohérence à sa politique. Même si la démocratie à l’américaine apparaît abstraite, sa mise en oeuvre aboutirait paradoxalement à une légitimation du nationalisme, voire de l’islam. Le message sur la démocratisation est en train de passer (il faut aussi ajouter les exemples de la Géorgie et de l’Ukraine).


Le danger est donc de voir Washington, tout honnis soit-il dans l’opinion arabe, apparaître comme le seul défenseur de la démocratie
. Bien sûr la politique américaine est pleine de contradictions et d’effets pervers, et les néo-conservateurs ont perdu en 2005 l’initiative au profit d’un Département d’Etat moins soucieux de démocratisation. Mais il faut désormais associer notre discours sur la souveraineté à une défense et une promotion de la démocratie, seul moyen d’enraciner la souveraineté nationale dans la volonté populaire et de réduire les identifications supranationales (comme l’islamisme ou le pan arabisme) qui sont déstabilisatrices pour l’équilibre régional.

Olivier Roy.

Les nains corruptibles

Jamais deux sans trois...Après MAM et ses rencontres fortuites sur la tarmac et Fillon aux Pyramides sur le compte de Moubarak, ce coup-là c'est Guaino qui s'y colle. Oui, Guaino, le Lennon & McCartney de la diatribe sécuritaire pseudo-souverainiste. Vous savez bien, le genre d'envolée lyrico-emphatique avec des imparfaits du subjonctif dedans à un tel taux qu'on se demande si le petit Nicolas les auraient trouvés tout seul...Et même s'il comprend ce qu'il lit.



Même pas honte, le Guaino...Non, non, tout schuss...Un Réveillon chez Kadhafi, comme ça, à la fraîche, décontracté de l'attaché-case. Un voyage tout ce qu'il y a de privé, pour le fun, no stress man...




Faut-y qu'ils nous prennent pour des jambons. Ce genre de mec n'a pas de vie privée. Il suffit de lire sa prose, révélatrice des névroses profondes de l'individu, pour voir qu'à l'instar d'un grand requin blanc qui ne peut physiologiquement s'arrêter de nager sans mourir et couler au fond, un Henri Guaino, ça complote en continu, ça réactionnarise H-24, il y a pas de repos pour l'aphorisme facho !!!

Qu'est-ce qu'il foutait là-bas, le prolifique nègre du Nain à gourmette ? On peut légitimement se le demander...Même si, probablement, on ne saura jamais ( ou si peu...) le fin mot de l'histoire, la présence fortuite au Maghreb de tant de nuisibles issus de notre oligarchie politique au moment où la région a décidé de botter le cul des vampires locaux restera dans l'histoire comme une énième manifestation de légèreté, pour ne pas dire d'incompétence notoire, de la part de nos gouvernants de kermesse.

N'en déplaise au Pygmée épileptique à Rollex.