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mercredi 17 mars 2010

The Civil War ( documentaire de Ken Burns )

On a toujours l'impression qu'on connait tout d'un sujet historique après en avoir superficiellement découvert, par le livre ou le film, le déroulement chronologique et certains aspects typiques, spécialement quand il s'agit d'histoire américaine contemporaine : deux chapitres de la Case de l'Oncle Tom, visionner Autant en emporte le vent en technicolor, kleenex en main ou Josey Wales hors-la-loi en sirotant une Budweiser prolétarienne suffisent généralement au quidam moyen pour le convaincre qu'il est un puit de science sur les causes, le déroulement et les conséquences de la Guerre civile américaine, plus connue chez nous autres sous le nom de Guerre de Sécession...




Force est de reconnaitre que ce n'est pas vraiment la meilleure façon d'acquérir une solide érudition sur le sujet. Heureusement, Ken Burns existe !!! Son documentaire, sobrement intitulé "the Civil War", est là pour nous plonger à tous les échelons dans ce conflit qui, encore plus que la guerre de Crimée, préfigure et annonce les boucheries du XXème siècle, ainsi que leurs archétypes militaires.
Comme le soldat-politique fanatique, l'ancien marchand d'esclaves devenu général de cavalerie, Nathan Bedford Forrest, 30 chevaux tués sous lui, 31 Yankees tués de sa main au corps-à-corps...Après-guerre, il aura la présence d'esprit de créer le Ku-Klux-Klan, une association à but non lucratif destinée à pérenniser les bonnes vieilles traditions du Sud profond...Ou dans l'autre camps, William Tecumseh Sherman, le seul haut-gradé de l'Union à se rendre compte dès les premières semaines que le conflit sera long et sanglant...Ses supérieurs lui riront au nez et penseront même à le faire interner. Mais dès que la guerre lui aura malheureusement donné raison, Sherman reprendra un commandement et sera l'instigateur de la fameuse Course à la mer, conclue par la prise de Savannah, un exploit qui, plus tard, inspirera les mouvements des blindés de Rommel et Patton. C'est dire...

mercredi 5 novembre 2008

la country-music

Il est de bon ton à l'heure actuelle, dans certains milieux, de professer un mépris souverain pour tout ce qui s'apparente à la culture traditionnelle nord-américaine...






On sait d'où viennent ces préjugés absurdes car à laisser libre-cour au verbiage propagandiste de toute une cohorte d'enseignants marxistes, de gratouilleurs de guitare chevelus et de sociologues à l'hygiène corporelle douteuse, on récolte ce que l'on sème...L'ignorance au service d'une volonté totalitaire !!!



Certes, cette attitude négative repose aussi en partie sur l'analyse superficielle d'une réalité pas forcément reluisante : cette grande nation ne venant-elle pas d'élire un sémillant métis dont un des patronymes ( Hussein ) est d'un usage plus répandu chez les dictateurs moustachus moyen-orientaux que chez les braves détenteurs d'armes à feu du Middle-west, ne redoutant que Dieu, le Rap et les contrôles fiscaux ?



Nonobstant le fait que cet individu soit un démagogue patenté, qu'il ne connaisse rien à la filmographie de John Wayne et arbore un bronzage savamment dosé à l'exemple d'un Président de petite taille, amateur de Rollex, de jogging et de séances d'U.V prolongées, il n'y a plus rien à en dire. Les ravages de la Démocratie sont désormais connus de tous...Ainsi que l'effarante tolérance que ce système d'une veulerie proprement hallucinante nous contraint à affecter publiquement face aux goûts capillo-vestimentaires d'une part sans cesse grandissante de notre jeunesse !!!



Mais n'y a-t' il pas là matière à réflexion ? Voire à une réaction salvatrice menée avec cette pertinence lettrée, cette clairvoyance courageuse et cette virile énergie conservatrice qui caractérise les éditoriaux de Claude Imbert dans le Point ?

Quand on songe à l'ouvrage titanesque accompli depuis 4 siècles par un peuple qui n'était au départ constitué que de fanatiques religieux, détenus de droits communs et autres prostituées syphilitiques anglophones, avant d'être rejoints progressivement par des brutes analphabètes irlandaises, des africains de mauvaise volonté et quelques italiens méridionaux dotés d'un solide sens des affaires et de la famille...

Sans parler des agriculteurs germaniques, des israélites polono-russes ne goûtant pas l'humour cosaque, des mexicains sauteurs de barrière, des cubains brevetés en natation et d'au moins un body-builder autrichien ambitieux...On frémit du résultat !!!


Alors, sincèrement, ne peut-on un instant laisser de côté une jalousie malsaine uniquement fondée sur l'incapacité congénitale du mangeur de grenouille moyen ( carence reconnue de longue date dans le monde entier ) à se hisser au niveau des réalisations américaines ?



Et reconnaître, toute honte bue, que la country-music est un des plus attrayants domaines où se puisse exercer le génie humain ?